Cette carrosserie découpée au ciseau enveloppe une architecture qui, pour la première fois, permet d'accueillir un rouage à quatre roues motrices identique à celui que l'on retrouve dans sa grande soeur RL. La dernière refonte remontait à 2004. À l'époque, la TL n'avait pas traîné pour devenir la référence des berlines sport japonaises. Alors que Lexus cherchait sa voie avec l'IS et qu'Infiniti tardait à offrir un rouage intégral sur la G35, la TL, malgré l'effet de couple provoqué par ses roues avant motrices, représentait la plus sérieuse rivale des BMW Série 3 et Mercedes Classe C du temps.
